19-02-2015

Ça faisait longtemps…(1)

Bah si j’ose…

Bon voilà un atelier, bien mais de quel peintre est cet atelier? Bon pendant qu’on y est quel est le titre de tableau et le nom du peintre?

Un indice ?  Bon ce tableau se trouve à Paris…vous pourrez même aller le voir, ah oui au fait , où dans Paris? 

 

Ça faisait longtemps...(1) dans Expositions à voir ZchwukmHwY

Publié par MDA dans Expositions à voir | Pas de Commentaires »

19-02-2015

Etre authentique…(1)

MDA : Tu m’as demandé récemment pourquoi avoir parlé sur ce blog de Deleuze, de Freud, de Laborit et de certaine partie de ma vie personnelle ?

M : Je t’avouerai que je n’ai pas compris la direction que tu as prise. Quel rapport avec Terre et Feu tout ça? Rassures-moi c’est toujours bien le blog des anciens de terre et feu ?

MDA : Dans le contexte de l’après terre et feu se pose la question de notre devenir artistique. Ce n’est pas seulement la question de l’évolution vers la définition d’un style personnel. Ce n’est pas non plus celle de la production d’œuvre relevant de ce même style en quantité significative. Bien sûr ce sont là de vraies questions mais le travail réalisé au sein du cursus de formation à Terre et Feu me semble permettre d’atteindre une première réponse satisfaisante à celles-ci. Non c’est l’étape suivante. C’est toute la problématique attachée à la reconnaissance de ses œuvres par les autres.

M : Tu veux parler d’exposer son travail…

MDA : Oui, c’est exactement ça. Pour moi exposer son travail c’est une épreuve en soi. Je me souviendrai toujours la première fois que je l’ai fait, c’était dans un ancien commerce qui avait été transformé en location. Il donnait sur la seule rue qui accédait à la mer. À peine avais-je placé  les tableaux dans la vitrine que j’étais mal !  Là tout le monde allait voir… Mais voir quoi ? Voir mon piteux niveau technique… Oui à l’époque la peinture pour moi ce n’était que cela, de la technique…

Il n’en reste pas moins que c’était éprouvant et que ça l’est toujours. Bien sûr cela n’a de valeur que pour certains d’entre nous. Ils y en a qui ne rencontrent pas cette difficulté.

M : Ok mais quel lien alors avec Deleuze, Freud et Laborit?   

MDA : Bien effectivement là cela nous ramène à la question de ce que l’on met de personnel dans une œuvre…Par exemple dans le style qu’est-ce qui relève de la technique d’une part et de l’expression personnelle d’autre part. Prenons Vincent, il y a dans son style une expression personnelle tellement nette que l’on en oublierait presque la technicité qui l’accompagne… Inversement prenons Vélasquez il y a une telle technicité affichée que l’on pourrait penser qu’il s’est contenté de jouer à l’appareil photo…Et pourtant nous l’avons décelé dans son mouchoir, l’inconscient est bien là !

M : Tu veux dire qu’exposer ses œuvres c’est exposer aussi une partie de soi, de son histoire à travers ses tableaux par le biais de l’expression personnelle….

MDA : Oui, en quelque sorte. Je me souviens de ce que nous avait dit Daniel Chompré, qui a été mon professeur d’art contemporain et à qui je dois tant. Il disait que lorsqu’il voyait une exposition, il aimait pouvoir rencontrer l’artiste pour que celui-ci lui explique son cheminement. Il précisait que pour lui c’était presque aussi important que les œuvres elles-mêmes…

M : Nous y voilà…

danielDaniel CHOMPRE : « il faut être authentique »

MDA : Oui, nous y voilà. De Deleuze à Freud en passant à Laborit et Jullien, dont je vous parlerai, encore une fois pour ne citer que ceux-là, la question se pose de ce que nous mettons dans nos tableaux au-delà de la peinture appliquée avec sagesse, précision et un joli coup de pinceau. C’est d’autant plus évident en art contemporain…

M : L’authenticité dont Daniel nous parlait ?

MDA : Exactement, comment faire la différence entre une personne plus décoratrice que peintre qui met sur une toile des taches de couleurs pour faire beau et pour faire genre art contemporain, recherchant l’esthétisme seulement, imitant au passage un tel ou un tel et au contraire un peintre qui dialogue avec le tableau et ce qui s’y passe, là l’empreinte du mur, là l’émergence du support, la forme qui apparaît soudain à laquelle il réagit…Et ce passage d’absence où il peint sans réfléchir, détaché de l’exigence, libre oui c’est ça l’atteinte de la liberté dans un état presque hypnotique qui s’instaure, relâchant la conscience, et où s’installe cet état là si particulier d’éveil…

M : Oui, je comprends l’enjeu est de voir comment crédibiliser notre production et de démontrer que ce que l’on fait c’est pas de la déco ?

MDA : Oui, c’est ça… Bon je te propose de le voir demain…

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18-02-2015

Un bien beau tableau (2)

Bon qu’est-ce que vos yeux n’ont peut-être pas vu?

Qu’est-ce qu’il y a là dans ce tableau qui pourrait clocher?  Et bien ce tableau défie les lois de la physique. Mais est-ce vraiment involontaire de la part de l’artiste? Et si c’est volontaire alors pourquoi?

 

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Commençons par le début voilà une corde qui de toute évidence devrait être tendue mais qui ne l’est pas!

Voilà des hommes qui tirent comme des forcenés sur une corde mais rien n‘y fait elle ne se tend pas, regardez-les ces pauvres bougres penchés à en tomber, désespérément penchés, définitivement penchés, auraient-ils de mauvais penchants?

Depuis combien de temps sont-ils ainsi comme dans l’attente de la fin de la chute, mais rien n’y fait, ils ne cessent de chuter sans jamais atteindre le sol… 

 Alors quoi Monsieur Deleuze le voilà le fameux point d’équilibre, le point de tension, le lien entre l’avant et l’après…

- l’avant ils se rassemblent prennent fermement la corde et …ho! hisse! comme on dit dans la marine pour monter les voiles.

- le point d’équilibre : Les voilà tirant en même temps de toutes leurs forces et en se penchant pour se servir du poids de leur corps comme levier….

- l’après c’est la chute la corde se tend brusquement mais trop tardivement pour contre balancer leur élan et ils sont déséquilibrés et se retrouvent au sol…

 Et pourtant leurs gestes et leur attitude sont tellement justes que l’on ne se pose même pas la question de la corde. Forcément ils tirent quelque chose, forcément la corde est tendue ce n’est même pas la peine de vérifier. On leur fait confiance, il faudrait être quand même « con » pour tirer dans le vide…non ? Et bien eux si, ils font cela et depuis longtemps et encore pour longtemps…    

 Finalement ce qui est important ce n’est pas cette corde ce sont ces hommes, ce sont eux qui y font croire et ça marche! Vous y avez cru comme moi-même.

 Alors oui l’artiste l’a fait volontairement.

Il est possible à minima d’évoquer une recherche esthétique, la corde tendue arrêterait l’œil et l’empêcherait de fuir sur le plan en arrière…et donc limiterait la profondeur dans le tableau. Le tableau apparaîtrait aussi plus rigide avec ses droites…

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jolitableau1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

Mais cela peut aussi être une métaphore sur l’impuissance de l’homme quant à son pouvoir sur la nature…Cette thématique est caractéristique du mouvement romantique et à y regarder de plus près ce tableau pourrait bien relever de ce mouvement…Cela renforce donc l’idée que le peintre fait passer un message dans ce tableau pourtant en apparence très anodin…mais ce n’est que mon analyse…

Histoire de vous en remette une couche, vous ne trouvez pas que cette absurdité est digne de se retrouver dans un rêve…Voilà dans mon rêve je tirais une corde de toute mes forces mais elle ne bougeait pas et ne se tendait pas…

Bonne soirée à tous

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17-02-2015

POUSSIN le retour

Bon vous avez aimé Poussin dans je flingue Caravage, retrouvez le dans je joue à Léonard…Où comment deux tableaux en héritages soulèvent une vraie enquête digne du Da Vinci Code…Passionnant!!!!!

secretpoussin

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17-02-2015

Un bien beau tableau (1)

Non je ne vous demanderai pas le nom du peintre ni même celui du tableau…juste, vous montrer un tableau que j’aime beaucoup…Voilà un tableau que j’aurai aimé faire…

Regardez-le, allez encore une fois…ça y est vous y êtes? moi il m’a fallu plusieurs dizaine de visite avant de voir ça…

Et alors me diriez-vous? C’est tout? Bah non, il y a quelque chose qui cloche ! Et c’est gros comme une maison c’est pour cela que cela ne se voit pas au début, si si une énormité….Bon si personne ne trouve, je vous le dis c’est promis… 

 

jolitableau

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17-02-2015

Enigme du WE (3 – fin)

Bon le caducée c‘est le symbole de la paix…la couronne de laurier la victoire.

Voilà donc la victoire de la paix.  Il était aussi possible d’imaginer qu’il s’agisse d’une allégorie, c’est à dire que cet ange survole un personnage représentant la paix… Donc dans google avec « tableau victoire de la paix » le tableau sort dans la page 2…et avec « Allégorie victoire de la paix » le tableau apparaît dès la première page…

Il s’agit du tableau de Rubens  Allégorie de la paix et de la guerre.

Enigme du WE (3 - fin) dans Histoire de l'art A0182

Certains auteurs voient une condensation de deux déesses dans le personnage central d’abord la paix mais aussi Vénus entourée des attributs de Bacchus le Dieu du vin  (la panthère par exemple) auquel elle est liée jusque dans un proverbe « …sans Bacchus, Vénus à froid »

Bon condensation, ça vous rappelle rien? Si, si dans ce blog dans un article sur….les rêves. En fait la condensation a été relevé par Freud comme étant un des mécanisme de codage des rêves… Ici pour le peintre il s’en sert pour exprimer deux idées liées la paix et l’amour…Donc la victoire de la paix et de l’amour… 

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16-02-2015

L’erreur de Nicolas (3-fin)

Les plaisanteries les moins longues étant …

En fait le père Nicolas ne pouvait pas saquer le Caravage quand même de vingt ans son aîné, donc pas de respect pour les vieux. Et il disait de lui « qu’il était venu au monde pour détruire la peinture.  » grossière erreur lorsque l’on connait l’influence énorme du Caravage qui non seulement n’a rien détruit du tout mais considérablement enrichit le monde de la peinture. Mais je vous l’avais dit les peintres entre eux ne sont pas toujours tendres non?

Etude comparative d’après patrick-cloet :  Le Caravage réalité et  Poussin poésie.

Dans la Rome  du début du XVIIe siècle, deux grands peintres se succèdent ; tout les oppose dans leurs tempéraments et dans leurs œuvres, mais ils ont marqué de façon capitale l’histoire de la peinture.

La Caravage, peinture de l’humain.

Venu de la région de Milan, le jeune Caravage (1573-1610) s’installe à Rome où il vit au milieu du peuple qu’il fréquentera toute sa vie et qu’il prendra pour modèle dans sa peinture. Tournant le dos à l’art raffiné et intellectuel du maniérisme qui régnait alors, il peint de petits tableaux à fond clair et uni, figurant des jeunes de Rome. Ainsi sonBacchus qui offre une coupe de vin : les objets et les fruits sont peints avec la même attention et la même qualité que le visage ou le torse. Par ce refus d’une hiérarchie, le Caravage a changé les rapports du monde et de la peinture qui peut, nous montre-t-il, tout englobé grâce à son langage propre. Le vocabulaire pompeux et gracieux de l’art religieux du temps est abandonné : l’histoire sacrée est jouée par des gens du peuple, aux visages marqués, aux corps fatigués. De ce fait, le drame acquiert une dimension humaine qui atteint directement la sensibilité (La mort de la Vierge, au musée du Louve). Pour cela, le Caravage construit sa composition à partir de poses et de gestes bien détachés, et surtout, il la plonge dans un clair-obscur, véritable vision nouvelle de l’espace. La lumière vient de côté et fait saillir les volumes au milieu d’une ombre souvent sans profondeur.

La présence d’un paysage en arrière plan est extrêmement rare dans l’œuvre du Caravage. Par ses fonds nu et uniformes, il place ses sujets hors d’un contexte géographique et temporel. Les académies fustigèrent la peinture de scènes « sans histoire » et « sans action » du Caravage. L’intensité dramatique qui émane du « sacrifice d’Isaac » dément ce jugement.

Les « tenebrosi » et le Caravagisme? Le Caravage n’a pas fondé d’école, pourtant les nombreux jeunes peintres qui vivaient alors à Rome ont spontanément adopté son nouveau langage. L’emploi du clair-obscur les a fait appeler tenebrosi, et chez eux le corps humain occupe l’essentiel de la composition. Les motifs de leurs toiles vont devenir typiques de la peinture de genre : musiciens du peuple, scènes de taverne, diseuses de bonne aventure.

En opposition avec l’académisme de ses contemporains, le jeune Caravage fit scandale. Pour « le sacrifice d’Isaac », on s’indigna du non respect de l’iconographie dictée par l’église. De plus, pour interpréter l’histoire sainte, il choisit ses modèles dans le peuple. Certains de ses commanditaires iront jusqu’à refuser ses tableaux. Mais son réalisme, ses personnages grandeur nature et ses clairs-obscurs provoquent aussi l’admiration. S’appuyant sur ce nouveau répertoire, une école est née ; elle veut abolir la hiérarchie des genres en peinture qui pourtant subsistera jusqu’à l’impressionnisme.

 

Poussin, poésie et méditation.

Nicolas Poussin (1594-1665) est un romain d’adoption, Français d’origine, venu faire sa carrière à l’écart des honneurs officiels. Fait rare à son époque chez un artiste célèbre, il se consacre à la peinture de chevalet : des compositions de format moyen destinées à un petit nombre d’amateurs cultivés. Car Poussin considère que la peinture est d’abord une recherche personnelle qui permet de méditer sur la vie et sur l’art. Sensible à la nature, qui est source quotidienne d’inspiration (et celle de Rome est nourrie de vestiges antiques qui rendent vivant le passé), le « peintre philosophe » veut allier à la fois sensation et intelligence. Son art, d’abord sensuel, exprime le bonheur du paradis païen, celui des dieux de l’Antiquité. Plus tard, le style devient plus grave, ne retenant, à la façon de la poésie, que l’essentiel de la beauté de la nature et du message de la Bible ou de la mythologie. L’œuvre de Poussin devait profondément marquer le classicisme en France, où l’Académie crut pouvoir s’en inspirer pour établir règles et doctrines. Aux XIXe siècle, les peintres neo-classiques, comme David, proclamèrent son génie.

Quel fut le sort d’un tableau du Caravage? Le clergé de l’église Sancta Maria in Trastevere refusa la toile commandée au Caravage, en 1605, parce qu’il avait peint la « Madone avec peu de dignité, enflée et les jambes découvertes ». A cette époque, les sujets religieux devaient être traités avec noblesse. Le Caravage, lui, veut émouvoir à partir de la réalité humaine ; ses saints sont des êtres de chair.

Qu’est-ce que la peinture de genre? Il s’agit de tableaux montrant des scènes prises sur le vif, reflets d’un instant de vie quotidienne (scène d’intérieur, ou notations pittoresque, avec parfois des intentions moralisatrices). Par rapport à la peinture d’histoire (les sujets empruntés à l’Antiquité ou à la religion), cette catégorie est considérée comme mineure au XVIIe siècle par les académies respectueuses de la hiérarchie des genres.

Comment définir le clair-obscur? C’est le nom, en peinture, d’une technique qui donne aux objets ou aux figures représentées l’illusion du relief. Pour cela, on se sert du passage de la lumière à l’ombre pour mettre en évidence les formes : c’est le modelé qui peu s’obtenir soit au moyen de fines hachures, soit au moyen de dégradés de l’intensité des couleurs, les contours de l’objet demeurant dans la pénombre.

Les Caravagesques furent-ils nombreux? Ils se sont répandus à travers toute l’Europe, d’abord en Italie à partir de Naples où le Caravage a séjourné : ainsi l’Espagnol Ribera a-t-il pu introduire très tôt le Caravagisme dans son pays (on pense à l’activité de Vélasquez à Séville). Les Pays-Bas devaient accueillir le mouvement en particulier grâce à la personnalité de Honthorst, qui s’était formé à Rome, et on doit rappeler ici l’importance du clair-obscur, au moyen du réel, dans la peinture de Rembrandt. Il faut mentionner également l’œuvre du Lorrain La Tour.

 

Comment travaillait Poussin? On sait que Poussin préparait longuement ses tableaux, faisant d’abord des recherches de composition en dessinant des croquis d’ensemble à la plume sur papier : cette composition est symétrique et ordonnée avec rigueur ; puis viennent des études de détails. Poussin fabriquait souvent des maquettes avec des figurines de cire habillées de tissu, dans une boîte ouverte. Il pouvait mieux étudier ainsi la perspective et l’éclairage. Il travaillait lentement sur la toile, pour permettre à chaque couche de peinture de sécher parfaitement.

Poussin fut-il hostile au Caravage? On rapporte que Poussin disait que le Caravage « était venu au monde pour détruire la peinture ». La conception de l’art était chez les deux peintres radicalement différente : noblesse et méditation dans les formes comme dans les thèmes pour Poussin, émotion poignante et énergie pour le Caravage. L’un et l’autre pourtant ne suivaient pas le faste bruyant et coloré de l’époque baroque.

Quel était le rôle de l’Académie? A l’image des académies italiennes de la Renaissance qui regroupaient des artistes et dispensaient un enseignement, l’académie royale de la peinture et de sculpture fut fondée à Paris par Louis XIV. Elle avait le monopole de l’enseignement de l’art, avec en particulier le droit de faire poser des modèles vivants. Les théoriciens tentèrent de définir des principes généraux, valable une fois pour toutes, et encouragèrent la pratique de formules.

 
 

 

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16-02-2015

Enigme du WE (2)

Bon là un indice sérieux, dans la peinture de cette époque le peintre entourait les personnages d’attribut qui le caractérisait, à noter que l’on retrouve cela dans le codage des rêves ainsi quelqu’un peut être identifié par un objet apparaissant dans le rêve… Donc les objets que tient cet ange sexué? sont d’une grande importance, tellement grande qu’avec leur signification vous trouvez le nom du tableau… Bon voilà, c’est tout…bonne recherche…    

Publié par MDA dans Histoire de l'art | Pas de Commentaires »

16-02-2015

L’erreur de Nicolas (2)

Bon comme promis un indice : en fait l’erreur de Nicolas c’était de nous avoir eu comme élève…

Oui je sais je suis pénible dès fois et pas sérieux tout le temps…bah tant pis…vous n’êtes pas obligés de jouer, de toute manière il n’y a rien à gagner…

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15-02-2015

Nouvelle Donne…

De la part de Philippe

Si vous avez un moment et que vous souhaitez découvrir la nouvelle formation politique Nouvelle Donne:

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